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    <title><![CDATA[Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat. (Liberté de conscience et d'expression, laïcité)]]></title>
    <link>http://www.propositions-audacieuses.net/categorie-975498.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Liberté de conscience et d'expression, laïcité&quot; du blog &quot;Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat. (Liberté de conscience et d'expression, laïcité)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 16:59:08 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 16:59:08 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.propositions-audacieuses.net</copyright>            <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Eva Joly : vers les 1%?]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-eva-joly-vers-les-1-96976466.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">A force de déblatérer, Eva (pas) Joly va finir par faire moins que Voynet!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Tant mieux ... Ce n'est pas moi qui m'en plaindrai!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Elle a l'art et la manière de faire des sorties incongrues.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">La dernière est assez sidérante : un jour férié pour les musulmans et les juifs ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Si on la comprend bien, chacun devra dire quelle est sa religion afin de pouvoir bénéficier dudit jour? Ca pose de sacrées
    (sic!) questions sur la laïcité ... Et pourquoi pas, tant qu'elle y est, des statistiques ethniques?</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Cette pauvresse n'a décidément rien compris!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Voici donc la bonne solution, celle que JE préconise depuis quelques années sans avoir la chance d'être entendu.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">1. Supression de tous les jours fériés sauf le Premier de l'An, le Quatorze Juillet, le Premier Novembre et Noël.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">2. Octroi de 5 jours de congés payés (autrement dit : sixième semaine) pour lesquels, c'est le salarié qui décide, seul,
    sans demander l'autorisation du patron, de les prendre à la date qui lui convient le mieux.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">3. Les deux ou trois autres jours qui disparaissent dans la "bagarre" sont transformés en "journées de la solidarité" pour
    financer la dépendance, à l'instar de ce qui a été fait avec la première journée de solidarité qui a soulevé tant de polémique auprès de ce peuple ultra-conservateur qui n'a qu'un mot à la bouche
    : "Toujours plus!".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">4. On pourrait étendre le mécanisme aux jours de repos hebdomadaires (à mettre éventuellement au singulier). Les dimanches
    deviennent de plein droit des jours travaillables comme les autres. L'employeur serait tenu de laisser sa "taule" en état de fonctionner. Toutefois, chaque salarié disposerait du droit de fixer
    lui-même son jour de repos hebdomadaire. Pour les uns (en fait, la plupart), cela continuerait d'être le DIMANCHE. Pour d'autres, ce serait le SAMEDI ... Pour d'autres, ce serait le VENDREDI
    ...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Quels jours choisiraient les Bouddhistes? Je ne sais pas. Mais, eux le savent! C'est ça le plus important. Même
    raisonnement pour les Hindouistes, les Athées, etc ...<br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ca, cest de la vraie laïcité! Prenez en de la graine, Madame (pas) Joly!<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 18:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1b47656963da6221a1804077a7c34f38</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-eva-joly-vers-les-1-96976466-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Et si on supprimait deux jours fériés sur trois?]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-et-si-on-supprimait-deux-jours-feries-sur-trois-75475744.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">La politique fonctionne selon ce vieil adage : ou bien on se répète ou bien on se contredit ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Les dialecticiens avertis savent parfaitement toujours retomber sur leurs pieds alors même qu'ils viennent de se contredire
    ... Moi, pas!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Aussi, je préfère me répéter ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Vingt fois sur le métier remettre son ouvrage ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">C'est très précisément ce que je vais faire en développant, une nouvelle fois, cette proposition décapante : faire
    disparaitre du calendrier laïc et républicain un certain nombre de jours fériés qui n'ont plus, aujourd'hui, de réels fondements, soit parce que les moeurs ont évolué soit parce que la société
    civile s'est fortement diversifiée et laïcisée au point que rien, aujourd'hui, ne justifie qu'une religion particulière - catholique en l'occurrence - soit privilégiée par rapport à au moins
    trois ou quatre autres.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Il faut, en effet, replacer les choses dans leur contexte historique ... L'Histoire est un précieux fil conducteur dont les
    enseignements sont d'une richesse exceptionnelle.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">1. Pourquoi a-t-on créé des jours fériés chômés particuliers?&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Par définition, un jour férié chômé, c'est un jour où on fait la fête (férié = la feria = la fête). A tel point que, pour
    mieux marquer cette fête, on ne travaille pas.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Historiquement, c'est Moïse qui, le premier, a mis en place le principe du jour de repos hebdomadaire. Ce "jour de repos" a
    été institutionalisé pendant l'exode des Hébreux, fuyant leur condition d'esclaves, à travers le désert du Sinaï. Les esclaves travaillent tout le temps, tous les jours, du matin jusqu'au soir
    ... jusqu'à leur mort ... fût-elle d'épuisement.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pour marquer le retour à la liberté, l'idée géniale de permettre à ce peuple de ne pas travailler un jour par semaine a
    germé dans l'esprit d'un grand législateur : Moïse. Les hébreux n'en croyaient pas leurs yeux ni leurs oreilles ... Moïse savait déjà faire de la politique!</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pour faciliter la cohésion sociale de "son" peuple, il décida aussi que ce jour devait être consacré à une sorte de fête
    collective. Tout le monde devait se reposer le même jour et faire la fête le même jour. Il faut bien reconnaitre que faire la fête ensemble, c'est plus sympa que tout seul ...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Dans le même esprit, il est vite apparu, au fil des siècles, qu'un seul jour de repos par semaine, soit 52 jours par an, ce
    n'était, finalement, pas beaucoup. Il fallait travailler 313 jours, tout le reste de l'année ... D'où l'idée de créer des jours fériés chômés supplémentaires. Le fondement religieux ayant si bien
    réussi, pourquoi en changer? Aucune raison! On ne change pas une formule qui gagne ...Ainsi naquirent les jours fériés chômés sur fondement religieux. Vrai du temps des Grecs. Vrai du temps des
    Romains. Encore vrai du temps des Catholiques au pouvoir ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Tant et si bien qu'au moment des "Guerres de Religions", en France, les "protestants", essentiellement des bourgeois
    volontiers exploiteurs, voulurent remettre en ordre tout ce "bazar" qui ralentissait la production et freinait le développement économique.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mais le "bon peuple" catholique, qui travaillait dur (16 à 18 heures par jour!) ne l'entendit pas de cette oreille ... et
    décida de se passer du concours de ces "protestants". Ce fut la Saint Barthélémy (Août 1572). On attire à Paris tout le gratin et le gotha des "protestants" sous un prétexte quelconque et, une
    fois sur place, on les trucide en masse en commençant par les chefs. Une armée sans chefs est une armée vaincue. C'est tellement vrai qu'une maxime dure et perdure de nos jours : "Il n'y a pas de
    mauvais soldats, il n'y a que de mauvais chefs!", laquelle maxime s'exprime encore sous une autre forme : "L'autorité ne s'exerce pas, elle s'incarne!".</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">2. Et si on faisait un tout petit effort ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ne dit-on pas que la France est le pays des "Droits de l'Homme"? Le pays de la Liberté? Le pays de la "liberté de
    conscience"?</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Alors, passons à l'acte!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Qui va à la messe catholique chaque dimanche? Qui va à l'office religieux protestant? Et à la synagogue? Et à la
    mosquée?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Plus précisément, quelle proportion de la population? Moins de 20%, toutes religions confondues ... Il faut avoir le
    courage de le dire, de le reconnaître ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Va-t-on, pour autant, interdire la pratique religieuse? En aucun cas! Moi qui ne vais guère à l'église catholique, ma
    religion transmise essentiellement par ma mère, que pour les enterrements et, peut-être, pour les mariages, je serais le premier à m'insurger contre une telle atteinte à la liberté de croire ou
    de ne pas croire, à la liberté de pratiquer un culte religieux!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">3. Aussi, je propose une ébauche de solution ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">3.1. On ne retient comme seuls jours fériés chômés que le 1er Janvier, le 14 Juillet, le 1er Novembre et le 25
    décembre.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ce sont des jours particuliers qui sont sociologiquement marqués dans notre pays et qui n'ont, juridiquement ou
    sociologiquement, plus aucun lien véritable avec des considérations religieuses.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Tout ceux qui s'y intéressent savent que Jésus n'est pas né un 25 Décembre (selon certains auteurs, il serait né en
    Octobre). Ce jour a été choisi car, du temps du paganisme, en Gaule, cette date correspondait au redémarrage de la croissance de la longueur des jours. Pareillement, le 1er Novembre est le jour
    où les familles se recueillent sur les tombes de leurs proches. L'Eglise catholique n'a jamais pu faire admettre que "son" jour de célébration des morts n'était pas le 1er Novembre (Toussaint =
    jour de tous les saints) mais le 2 Novembre ... J'en ignore la raison.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Est-il nécessaire d'insister sur la date du 14 Juillet? Je pense (et j'espère!) que non.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">3.2. Tous les autres jours fériés sont donc "supprimés" ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">J'y mets des guillemets car je propose que ces jours (Lundi de Pâques, 1er Mai, 8 Mai, Jeudi de l'Ascension, Lundi de
    Pentecôte, 15 Août, 11 Novembre ... Je pense n'en avoir oublié aucun!) soient transformés en jours de congés payés fonctionnant, du point de vue du nombre, selon une logique différente que celle
    en vigueur pour les actuels congés payés.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">On a un peu trop tendance à l'oublier mais, en droit français, c'est l'employeur qui décide des dates de prise de congés
    pour les salariés. Le droit des salariés se limite au nombre de jours, pas aux dates! C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, si l'employeur impose des congés en dehors de la période "estivale"
    ( Mai à Octobre), le salarié bénéficie d'une rallonge de jours (1 ou 2 selon le nombre de jours imposés à des dates "hivernales".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pour ces "nouveaux jours de congés payés", dans ma proposition, c'est le salarié qui disposerait du droit d'en fixer la
    date ... Il faut prendre la mesure exacte de ce que ça représente! C'est une révolution juridique! Rien de moins! &nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ainsi, les Catholiques pourraient continuer à prendre un jour de congé le Jeudi de l'Ascencion ou bien le Lundi de
    Pentecôte ... ou bien le jeudi Saint (jour qui n'est pas férié en France alors alors qu'il est - peut-être - le jour le plus sacré pour les chrétiens!) ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ainsi les Musulmans pourraient substituer le Jeudi de l'Ascension (qui ne représente rien pour eux) par un jour d'une de
    leurs fêtes religieuses ... que je suis incapable de décrire d'une manière fiable).</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Même chose pour les Israélites ... les Protestants et pareillement pour d'autres religions (Boudhisme, Hindouisme, Taoisme,
    etc.).</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">On le voit clairement : tout le monde y gagnerait ... personne ne perdrait quoi que ce soit ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">La République Française deviendrait, du même coup, une véritable République Laïque, profondément respectueuse de toutes les
    convictions religieuses, de toutes les pratiques cultuelles.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 18pt;">N'est-ce pas qu'elle est géniale, mon idée, hein? Véritablement audacieuse aussi ... Car je
    n'ignore pas que beaucoup de lecteurs, lisant cela, vont sourire, voire franchement rigoler ... en pensant : "Qu'est-ce que c'est que ce truc? C'est qui, cet olibrius qui pond un machin
    pareil?"</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 18pt;"><span style="font-size: 14pt;">Cet olibrius, c'est moi! Je suis comme je suis! Il faut me
    prendre comme je suis ... c'est à dire un farouche défenseur des libertés de pensée, d'expression et donc des libertés religieuses ...</span></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">J'espère bien que vous allez venir débattre ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 18pt;"><span style="font-size: 14pt;">Une phrase de conclusion : Et si le 9 Mai devenait Jour Férié
    Chômé afin de commémorer le jour anniversaire de la "Déclaration Schuman" politiquement fondatrice de l'Europe?<br></span></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Jun 2011 17:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ee2f066949e8fbd79346f751d0b78c95</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Hommage à Bernard Stasi]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-hommage-a-bernard-stasi-73635246.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">François Bayrou, Président du Modem, a rendu hommage à Bernard Stasi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">J'ai pris mes distances avec le Modem. Je m'en suis expliqué. Je ne reviendrai pas dessus.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Bernard Stasi était un homme bon. Il mérite cet hommage.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">En voici le texte.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Début de citation :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">« Chère Danièle, Gérard, Mario, nous sommes tous avec vous, autour de Bernard, avec notre affection, avec nos souvenirs,
    avec notre admiration.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Un jour Bernanos a écrit à peu près ceci : "quand je mourrai, tous les êtres différents que j'ai été se rassembleront pour
    marcher vers le Père, et à leur tête, il y aura l'enfant que je fus".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Pour Bernard, à l'heure où nous rassemblons tous les visages de sa vie, c'est un jeune homme qui marche en tête, un jeune
    homme qui a encore quelque chose à voir avec l'adolescence, qui se rit des défis, qui court et qui nage et qui joue au foot, qui est un spectacle à soi seul quand il dribble, plus encore quand il
    danse, qui marche en montagne, qui dit des poèmes, qui rend un culte à l'amitié, et qui en même temps saisit son temps, et le vit, et ne laisse rien passer à la lâcheté et aux demi-mesures qui
    salissent le monde.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">L'enfance, la famille, la tribu, c'est à Reims. Son père, Mario, est catalan ; sur les photos, jusqu'à la fin, élégant,
    puissant, décidé ; Mercédès, beau visage maternel, est cubaine. Les grands-parents sont italiens, aussi, et corses.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Toute sa vie, Bernard gardera la conscience de ses racines de loin.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Ceux qui n'ont pas eu la facilité d'être français du droit du sang, ils sont français du droit d'amour : amour de l'école,
    amour des mots, amour de langue, amour d'histoire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Dire Bernard Stasi, c'est dire fraternité. Et d'abord fraternité au sens propre : voici le jeune garçon Bernard, celui qui
    marche avec ses frères, tous brillants, tous premiers, tous accomplis, pour Gérard HEC, pour Mario le barreau et la conférence du stage, pour Bernard le service public, l'ENA.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Lors de la Légion d'honneur de Gérard, que Bernard lui remit avec la complicité de Mario, sa belle-sœur entendit une dame
    bien née chuchoter à sa voisine : "ces Stasi, pas mal pour des enfants d'immigrés !"</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">On aurait dû dire à la dame que ces Stasi, c'est une sacrée histoire française.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Bernard, né catalan sous passeport espagnol, devient français pour ses dix-huit ans.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Et Français, il s'agit de servir la France. Pour les garçons brillants, servir la France, c'est servir l'État, et c'est à
    l'ENA que s'incarne, en ces années 50, cette certaine idée du service d'un pays qu'on refera grand. Il rencontre à l'école deux jeunes gens, entreprenants et bondissants comme lui, l'un se nomme
    Jacques Chirac, et l'autre Michel Rocard. Avec l'un comme avec l'autre, il importe de le dire ici, cette fraternité ne se démentira jamais.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Bernard est nommé en 1959 chef de cabinet du préfet d'Alger. Il est pris dans la tourmente des événements, comme on dit, la
    déchirure et le déchirement qui accompagnent la prise d'indépendance de l'Algérie. Ces mois-là, ce sont les barricades d'Alger. Bernard s'affirme. Son sentiment de fraternité s'est élargi au
    peuple des humiliés, des colonisés, ceux qui avaient été jusque là les perdants de l'histoire. Et il fait signer des pétitions pour soutenir le Général de Gaulle...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Début des années 60, retour à Paris. Ministère de la jeunesse, bien entendu, et des sports, évidemment, avec Maurice
    Herzog. Puis plongée, attendue, en politique. Il devient député de la Marne à l'issue des événements de 1968. En 1970, il est élu maire d'Epernay.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Franck Leroy, le maire actuel, l'héritier de Bernard en témoigne : le maire d'Épernay a beaucoup aimé sa ville. Il a
    beaucoup aimé changer la ville, en façonner le cœur, lui offrir une politique culturelle. Sur le livre de condoléances ouvert à l'hôtel de Ville, il y a cette phrase : "vous avez fait passer dans
    notre ville l'éthique avant la politique." Il deviendra plus tard président de la Région Champagne Ardennes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Bernard Stasi a choisi de s'engager au centre. Tout l'y conduisait, sa foi dans l'homme, et sa foi d'enfance, et plus
    important encore l'impossibilité de séparer responsabilité et générosité. Dans cette famille politique, il est demeuré jusqu'au bout. Il y a porté fièrement le refus des demi-mesures, des
    compromissions, des accommodements.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">À 35 ans de distance, il a dit deux choses qui parlent profondément du centre : en 1973, "il ne peut y avoir de
    transformation pacifique de la société dans un pays où s'affrontent deux camps irréductibles." Et en 2007 : "il m'est toujours apparu comme une évidence que les problèmes les plus difficiles
    imposent la recherche obstinée d'un consensus. Ce qu'il faut pour la France, ce sont des majorités de conviction." Et il le disait avec des étoiles dans les yeux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Je veux le dire ici au nom de tous ceux qui ont eu la charge et la chance de conduire les combats de cette famille, au nom
    de ceux qui sont là, Pierre Méhaignerie, Jacques Barrot, Bernard Bosson, Jean Arthuis, et de ceux qui doivent y être, au nom d'André Diligent, de Jean Lecanuet, de Joseph Fontanet, de Jacques
    Duhamel. En leur nom je veux dire ceci : il mettait de l'honneur dans nos combats.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">En 1973, ce jeune homme politique entre au gouvernement.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Rien ne paraît plus normal alors : c'est une trajectoire qui paraît écrite. Mais... mais...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Penser que ce Bernard Stasi, beau parcours, parfait, fils du peuple en même temps qu'énarque, beau garçon, sportif et
    cultivé, élu local et littéraire, penser qu'il se laisserait couler dans un moule, se mouler dans une carrière, c'était ne rien voir.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">C'était ne pas reconnaître l'irréductible qui était en lui.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Car il est un autre Bernard, sous le CV bien poli, un Bernard indompté, y compris de lui-même, qui relève tous ses défis,
    qui sort du moule, qui suit ses fidélités personnelles, envers et contre les bien-pensants, envers et contre les règles établies et les conformismes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Bernard Stasi a été nommé ministre des Départements et Territoires d'Outre-mer dans le gouvernement de Pierre Messmer le 5
    avril 1973. Le 11 septembre, dans le lointain et si proche Chili, c'est le coup d'État de Pinochet. Consigne a été donnée aux membres du gouvernement de ne pas s'exprimer. Le lendemain, Bernard
    Stasi fait une déclaration au Monde : "le coup d'État doit être sévèrement condamné. Le Chili mérite mieux qu'un régime de colonels".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Dans les couloirs où bouillonnent les luttes d'influence, tout « progressisme » est alors suspect. Pour ce camp, le soutien
    à Allende, c'est une déclaration de guerre. La traversée de l'Atlantique avec l'aumônier de Fresnes le père Jaouen et ses ouailles sorties de prison, c'est une déclaration de guerre. Bernard
    Stasi ne baisse pas la tête. Il ne se fait pas oublier. Il le paiera très vite, en quelques mois.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">La partie la plus fauve du monde politique avait flairé, que sous le garçon poli, sous le sourire et la poésie, il y avait
    un homme entier qui ne se laisserait pas conduire en marionnette. Quelqu'un pour qui jamais le maroquin ministériel ne servirait de bâillon.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Ils vont bientôt en avoir la confirmation. En 1984, Bernard Stasi décide d'écrire sur l'immigration. 1984, c'est l'année du
    surgissement de l'extrême droite comme force électorale dans le paysage politique français. Le titre de son livre frappe comme un boulet de canon : "l'immigration, une chance pour la France". Et
    les meutes se déchaînent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Nous sommes en 2011, plus d'un quart de siècle après. Normalement ce genre de vagues et ces raz-de-marée, et ces tsunamis,
    devraient s'être calmés. Celui-là non. Pour qui voudrait le vérifier, il suffit d'aller sur le site internet d'un grand journal du matin. À l'annonce de la mort de Bernard, il y a un grand nombre
    de réactions, quelques unes reconnaissantes et élogieuses. Mais il y a des dizaines d'insultes, les mêmes, les pires, la même haine, toute neuve, comme un hommage rendu à l'homme libre par la
    méchanceté jamais lassée, la haine au front bas.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Quelques années plus tard, la loi Evin essaie de lutter contre le tabagisme et l'alcoolisme. Bernard Stasi vote cette loi,
    lui dont la circonscription est l'une de celles où l'électorat vigneron, qu'il aime, pèse le plus lourd. Et bien entendu, le champagne n'est pas atteint. Mais c'en est trop de ce député indocile
    qui essaie de parler à ses électeurs la langue droite de l'avenir, et pas la langue complaisante des peurs et des rancœurs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Bernard Stasi perd son siège, malgré le soutien personnel de Jacques Chirac. Quelques mois plus tard, il devient député
    européen. Encore un peu de temps, et Jacques Chirac devenu président le nommera à une responsabilité unique, celle de médiateur de la République. Médiateur, la plus haute fonction dans la défense
    des petits, défense chaleureuse, en équipe, contre ces puissances sourdes parfois que sont les administrations et les pouvoirs d'État.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">C'est à lui aussi que le président Jacques Chirac confiera la présidence de la commission sur la laïcité. Bernard Stasi, à
    force d'attention, d'intuition, de respect des convictions et des sensibilités, donnera là sa mesure. Il n'est pas un courant religieux ou philosophique de notre pays qui ne saluera en lui celui
    par qui la laïcité, définie et à cette occasion magnifiquement pratiquée, a progressé en France. Le médiateur de la République est devenu aussi le médiateur des républicains.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Bernard l'esprit clair, l'esprit ouvert.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Mais voilà que sur ce moment d'accomplissement, sur cette reconnaissance générale, voilà que sur cette vie pleine, les
    nuages de la maladie s'amassent et que l'ombre s'avance. Voilà que tout à coup ce qui était clair se brouille, ce qui était présent s'absente, voilà qu'il se désoriente, lui qui aimait l'Orient.
    Voilà que devient lourd le destin qu'il aimait à porter léger.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Nous sommes nombreux, j'en suis sûr, à y avoir réfléchi au travers des derniers mois de Jean-Paul II : dans la course d'une
    vie, les derniers mètres, et leur épuisement, comptent autant, et davantage, que l'allégresse des départs. Dans cette marche vers le dépouillement ultime, le dépouillement radical, se produisent
    aussi des transmutations : le disait tout à l'heure le livre de la Sagesse, "quand on passe l'or au feu du creuset".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">De la confidence de tous ceux qui l'ont accompagné, vivant cette épreuve déchirante pour eux-mêmes, et déchirante entre
    eux, pour vous Danièle, pour ses frères, et amis, et celles et ceux accompagnant et soignant qui lui tinrent la main, Bernard n'a jamais plié, jusque dans la nuit la plus noire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Voilà ce que tous, nous sommes venus dire aux siens. Nous l'aimons. Nous l'aimons d'avoir eu sa part et son lot de grâce,
    plus que sa part et son lot de talent et de cœur ouvert, plus que sa part de courage. Et nous savons sa part et son lot d'angoisse inavouée, et nous avons vécu sa part et son lot de nuit. Mais il
    n'a jamais plié. Et c'est ainsi que nous l'aimons, au présent, pas au passé. »</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="background: none repeat scroll 0% 0% white; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Fin de citation.</span><span style="font-size: 10pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 11 May 2011 19:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f9046ae1e5b845f087aa7687f25e8eb0</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-hommage-a-bernard-stasi-73635246-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Selon Google : Bientôt la fin de l'anonymat sur Internet ...]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-selon-google-bientot-la-fin-de-l-anonymat-sur-internet-54981428.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Selon Eric Schmidt, Pdg de Google, inévitablement, l'anonymat sur Internet finira par être levé ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Début de citation :</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><em><span class="dropcap">S</span>i je regarde suffisamment vos messages et votre localisation, et que j'utilise une
    intelligence artificielle, je peux prévoir où vous allez vous rendre. Montrez-nous 14 photos de vous et nous pourrons vous identifier. Vous pensez qu'il n'y a pas quatorze photos différentes de
    vous sur Internet ? Il y en a plein sur Facebook !"</em></span>
  </p>
  <div class="fenetreBoxesContainer" style="text-align: justify;">
    <br>
    <div id="pave_meme_sujet_hidden" style="display: block;">
      <!-- Fin Appel du composant: /element/ensemble/afficher_esi/1244271___.html -->
    </div><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Le monde <em>n'est pas prêt pour la révolution technologique qui s'annonce"</em>.</span>
  </p>
  <h5 style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><em>"La seule manière de gérer ce problème ( l'utilisation à des fins malsaines, ndr) est une vraie transparence, et la fin
    de l'anonymat. Dans un monde où les menaces sont asynchrones, il est trop dangereux qu'on ne puisse pas vous identifier d'une manière ou d'une autre. Nous avons besoin d'un service
    d'identification personnel. Les gouvernements le demanderont".</em></span>
  </h5>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><em>Fin de citation.</em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><em>Voilà qui est fort intéressant!</em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><em>Qu'en pensent l'impétueuse Société des Rédacteurs Anonymes? C'est à dire ceux qui écrivent délibérément sous un
    pseudonyme (dont ils peuvent changer 50 fois chaque jour!) dans le but de déblatérer n'importe quoi tout en rendant difficile la découverte de l'identité véritable de l'auteur ...</em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><em>Voilà qui devrait relancer le débat!</em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><em>Bonne réflexion!<br></em></span>
  </p>
  <p>
    <em><br></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Aug 2010 18:08:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">32fc3a78e24f67cc3212ff7405da7a89</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-selon-google-bientot-la-fin-de-l-anonymat-sur-internet-54981428-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Oui à la levée obligatoire de l'anonymat sur Internet!]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-oui-a-la-levee-obligatoire-de-l-anonymat-sur-internet-51132863.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>PROPOSITION DE LOI</strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><em>tendant à faciliter l'</em><strong>identification</strong> <em>des</em> <strong>éditeurs</strong>
    <em>de</em> <strong>sites</strong> <em>de</em> <strong>communication</strong> <em>en ligne et en particulier des «</em> <strong>blogueurs</strong> <em>»</em> <strong>professionnels</strong>
    <em>et</em> <strong>non</strong> <strong>professionnels</strong><em>,</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">PRÉSENTÉE</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Par M. Jean Louis MASSON,</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Sénateur</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><em>(Envoyée à la commission de la culture, de l'éducation et de la communication, sous réserve de la
    constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.)</em></span></span>
  </p>
  <h1>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><a name="toc0" id="toc0"></a>EXPOSÉ DES MOTIFS</span></span>
  </h1>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mesdames, Messieurs,</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">L'explosion du nombre de «&nbsp;blogs&nbsp;» et de sites internet édités par des non professionnels anonymes
    témoigne d'une mutation profonde de la communication en ligne&nbsp;: à travers cette évolution globalement très positive, un certain nombre de dérives se sont néanmoins manifestées.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Quantitativement, selon le rapport de Mme Danièle GIAZZI sur «&nbsp;les médias et le numérique&nbsp;», remis
    au Président de la République en septembre 2008, la France compte 9 millions de blogs dont 2,5 millions sont actifs. Notre pays se classe ainsi au quatrième rang mondial, après les États-Unis, la
    Chine et le Japon, et au premier rang mondial en nombre de blogs par internaute. Ces sources d'information sont désormais régulièrement consultées par les 34 millions d'internautes recensés en
    France au mois de décembre 2009.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Juridiquement, le droit qui s'applique aux «&nbsp;blogueurs&nbsp;» ainsi qu'aux éditeurs non professionnels
    de sites internet est issu de la loi du 21&nbsp;juin&nbsp;2004 pour la confiance dans l'économie numérique. À cette époque, les blogs ne représentaient qu'un phénomène marginal sur le réseau
    internet. Depuis lors, ils se sont multipliés de façon exponentielle.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">À la lumière de l'expérience des dernières années, il parait opportun de procéder à quelques ajustements
    juridiques. En particulier, il convient de mieux protéger les éventuelles victimes de propos inexacts, mensongers ou diffamations qui sont, hélas, de plus en plus souvent colportés sur la
    toile.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pour l'essentiel, le blogueur, et plus généralement l'éditeur non&nbsp;professionnel d'un site, est
    responsable pénalement et civilement des propos qu'il tient sur son blog mais aussi de l'ensemble des éléments qu'il édite. Toutefois, son identification est beaucoup plus difficile que lorsqu'il
    s'agit de la diffusion de documents par voie de presse écrite. Qui plus est, pour les modalités de cette identification, le droit en vigueur n'impose pas les mêmes obligations aux blogueurs
    professionnels et aux blogueurs non&nbsp;professionnels.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">En effet, l'article 6-III de la loi du 21 juin 2004 impose aux <strong>personnes dont l'activité est d'éditer
    un service de communication au public</strong> en ligne de mettre à disposition du public des éléments précis permettant de les identifier, à savoir, principalement&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">- leurs nom, prénoms, domicile et numéro de téléphone s'il s'agit de personnes physiques&nbsp;;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">- leur dénomination ou leur raison sociale et leur siège social, leur numéro de téléphone s'il s'agit de
    personnes morales&nbsp;;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">- le nom du directeur ou du codirecteur de la publication et, le cas échéant, celui du responsable de la
    rédaction&nbsp;;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">- enfin le nom, la dénomination ou la raison sociale et l'adresse et le numéro de téléphone de l'hébergeur du
    blog.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">En revanche, le même article permet aujourd'hui aux <strong>blogueurs non&nbsp;professionnels</strong> de
    préserver leur <strong>anonymat</strong> en se limitant à tenir à la disposition du public les éléments d'identification de l'hébergeur du blog à qui ils doivent, bien entendu, transmettre leurs
    coordonnées personnelles. Par ailleurs, chacun s'accorde à considérer qu'un particulier qui édite un blog est à la fois éditeur et directeur de la publication.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Cependant, <strong>la distinction entre le non professionnel et le professionnel est malaisée</strong> car
    une personne peut être considérée comme professionnelle ou pas selon la nature du sujet sur lequel elle s'exprime. En outre, compte tenu de la multiplication des sites et des propos litigieux
    qu'ils peuvent contenir, il apparait de plus en plus nécessaire de <strong>faciliter l'exercice concret du droit de réponse des personnes nommément mises en cause par des auteurs
    anonymes</strong>.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Dans cet esprit, au titre des «&nbsp;bonnes pratiques&nbsp;», la Commission nationale de l'informatique et
    des libertés (CNIL) conseille à tout «&nbsp;blogueur&nbsp;» de prendre toutes les mesures permettant l'exercice du droit de réponse, ce qui se ramène, en pratique, à mettre à la disposition des
    lecteurs du blog une adresse électronique permettant de contacter la personne responsable du site.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Face aux nouveaux défis d'internet, ces recommandations de bon sens méritent aujourd'hui d'être prolongées en
    étendant aux éditeurs non&nbsp;professionnels de sites internet, et en particulier aux «&nbsp;blogueurs&nbsp;», les obligations d'identification requises des professionnels. L'article unique de
    la présente proposition met en oeuvre cette idée en prévoyant, par mesure de simplification, d'assimiler l'éditeur non professionnel au directeur de la publication.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Conformément aux recommandations de la CNIL, cet article prévoit également d'introduire explicitement
    l'obligation de fournir une adresse électronique pour faciliter le droit de réponse. Il met ainsi un terme à la distinction devenue, en pratique, largement inopérante entre éditeurs de sites
    professionnels et non professionnels.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Tel est l'objet de la présente proposition de loi qu'il vous est demandé d'adopter.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>PROPOSITION DE LOI</strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>Article unique</strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">L'article 6 de la loi n°&nbsp;2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique est ainsi
    modifié&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">1°&nbsp;Au c) du 1 du III, après les mots&nbsp;: «&nbsp;Le nom&nbsp;», sont insérés les mots&nbsp;:
    «&nbsp;ainsi que l'adresse électronique&nbsp;»&nbsp;;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">2°&nbsp;Les deux alinéas du 2 du III sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">«&nbsp;Les personnes éditant à titre non professionnel un service de communication au public en ligne sont
    soumises aux obligations d'identifications prévues au 1. Par mesure de simplification, elles sont cependant assimilées au directeur de la publication mentionné
    au&nbsp;c)&nbsp;du&nbsp;1&nbsp;du&nbsp;III.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Personnellement, j'approuve cette proposition de loi ...</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 May 2010 22:38:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1b64f9f7636118a386d32122d3dcd91b</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-oui-a-la-levee-obligatoire-de-l-anonymat-sur-internet-51132863-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Devoir de réserve des écrivains ... Et puis quoi encore?]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-devoir-de-reserve-des-ecrivains-et-puis-quoi-encore--39236930.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Eric Raoult, maire du Raincy (c'est à 10 km de chez moi ...), vient de s'illustrer d'une façon assez étrange ...<br>
  <br>
  Il veut que les romanciers primés au Goncourt soient astreint à un devoir de réserve!<br>
  On croit rêver!<br>
  <br>
  Non seulement le devoir de réserve ne s'applique que dans des cas limitativement désignés par la loi à des personnes elles mêmes limitativement désignées mais encore, les propos de l'impétrante ont
  été tenu plusieurs mois AVANT que ne lui soit octroyé le prix Goncourt ...<br>
  <br>
  Depuis quand applique t-on des sanctions avec effet rétroactif, en France?<br>
  <br>
  Et quand bien même? Il est hors de question que les écrivains soient astreints à un quelconque devoir de réserve! Et pourquoi pas les lecteurs des écrivains, tant qu'on y est?<br>
  <br>
  Eric Raoult était-il en état d'ébriété quand il a prononcé ces mots malheureux? On serait tenté de le croire ... Monsieur le Député Raoult serait bien inspiré de se rétracter ... Fissa!</span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Nov 2009 12:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8c47e5052586b4ea7cdd80d7de90b1aa</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-devoir-de-reserve-des-ecrivains-et-puis-quoi-encore--39236930-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Benoit XVI va-t-il être la honte du catholicisme?]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-27466462.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 14pt;">La question est en effet posée!<br>
  <br>
  Tout le monde sait que des "évèques" intégristes ont été "excommuniés" par le précédent pape, Jean Paul II ...<br>
  <br>
  Dans sa dimension religieuse, ce "problème" m'indifère au plus haut point ...<br>
  Dans le même esprit, la réintégration dans la communion catholique des ces évèques par le successeur de Jean Paul II, Benoit XVI m'indiffère tout autant ...<br>
  <br>
  Un problème se pose, cependant, politique celui-là ...<br>
  <br>
  L'un des excommuniés réintégré, un Anglais dont j'ai déjà oublié le nom, a déclaré qu'il n'y avait pas eu 6 millions de juifs gazés dans les camps nazis car il n'y avait tout simplement pas eu de
  chambres à gaz ... Tout au plus 300 milles juifs sont morts, parmi d'autres dans ces mêmes camps ...<br>
  <br>
  Une telle affirmation a quelque chose de tout simplement honteux voire même abject ...<br>
  <br>
  La pape aurait pu, pour des raisons politiques, retardé la réintégration de cet évèque anglais ...<br>
  Force est de constaté qu'il n'en a rien fait ...<br>
  <br>
  A l'évidence, ce pape n'a pas la carure politique de son prédecesseur auquel on doit, en grande partie, la chute du système des pays de l'est, autrement qualifié de communiste ...<br>
  <br>
  C'est son problème ... Mais c'est aussi, un peu, celui de la Terre entière ...<br>
  <br>
  Ce même pape a été membre des Jeunesses hitlériennes ...<br>
  <br>
  De là à en conclure qu'il est "un peu" resté hitlérien est un pas que je ne suis pas disposé à franchir pour l'instant ... Pour l'instant seulement!</span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 02 Feb 2009 16:40:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">771f70d1fcd1db6e95b1890dc7d363e7</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-27466462-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sauver la Presse?]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-23397636.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Pour avoir vitupéré avec vigueur, parfois même véhémence, le comportement manifestement non-professionnel, parfois même franchement irresponsable de la Presse, je
    serais tenté de répondre NON à la question posée ...</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Il faut cependant se demander ce que deviendrait un pays sans aucun organe de presse. Une telle perspective est proprement impensable ...</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Alors que faire?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Intervenir, évidemment ... mais en posant des conditions!</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">A défaut de publier les éventuelles conditions posées puisque ne les connaissant pas (à supposer qu'elles existent!), je vais me limiter à publier MES conditions,
    seules susceptibles de provoquer, de ma part, un mouvement d'adhésion franc et loyal.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">1. Suppression pure et simple de toute forme d'aide économique et financière AUTOMATIQUE à quelque organe de presse que ce soit, sous quelque forme que ce
    soit.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">2. Octroi d'une aide quelconque conditionné par la signature PREALABLE d'un CONTRAT avec le pourvoyeur de ladite aide. Le non-respect du contrat entrainant la
    supression pure et simple de celle-ci.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">3. Parmi les conditions devant figurer au contrat préalable ...</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">3.1. La signature d'un Code de déontologie journalistique développé à partir d'un texte législatif de même portée voté par le Parlement. Jusqu'à présent, les
    "journalistes" ont toujours refusé une telle perspective. Au vu de ce que les "jouranleux de merde" sont capables, parfois, de produire, on les "comprend"!</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">3.2. Parmi les clauses devant figurer dans un tel contrat, j'y vois l'impérieuse nécessité d'interdire à toute personne titulaire de la carte de journaliste la
    possibilité de développer ses convictions personnelles. Ce droit devant être limité aux seules personnes non-titulaires de ladite carte.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Disons qu'il s'agit d'un moyen devant conduire un journaliste à choisir entre "Tu veux la carte et, par conséquent, tu t'abstiens de donner ton opinion" ou bien "Tu
    veux donner ton opinion et, par conséquent, tu acceptes de ne pas bénéficier de la carte de journaliste (et des avantages très matériels qui vont avec!)"</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Je n'ai, en effet, que faire de l'opinion personnelle de "Monsieur Machin" ou de "Madame Truc", journalistes. Il m'importe, par contre, d'avoir l'opinion de telle
    personne exerçant telles responsabilités dans tel secteur de la société.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Un journaliste doit, selon moi, se limiter à recueillir des faits et à les relater sans retenue "pondérée" (mais en les présentant d'une manière ordonnée afin que
    le lecteur puisse aller, rapidement, à ce que lui, lecteur (et non pas le journaliste!), juge important.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">3.3. J'y vois aussi l'obligation pour tout organe de presse, désireux d'obtenir la précieuse manne publique, de consacrer <b>au moins un quart de sa pagination</b>,
    hors publicité, à la publication de tribunes de libre expression ouvertes non pas à tout le monde mais à toutes les personnes exerçant, à un titre ou à un autre, un rôle public, l'organe de
    presse ayant le libre choix de ses "contributeurs-tribuniciens", ceux-ci ne pouvant, en aucun cas, être titulaire de la carte de journaliste. Cette façon de faire doit, dans mon esprit,
    favoriser, la presse dite "d'opinion", la manne publique devant être octroyée notamment sur la base du volume de pages ainsi affectées et sur la base du nombre de numéros EFFECTIVEMENT
    VENDUS.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">4. Parmi les dispositions législatives et réglementaires (et non plus contractuelles!) devant être prises, j'y vois, notamment, la répression de toutes les formes
    de violences physiques exercées à l'encontre de quiconque dans le cadre ou en marge d'un conflit social. En clair, c'est la prison (très) ferme à l'encontre des gros bras du Syndicat du Livre
    qui, systèmatiquement ou presque, exercent de telles violences sur des personnes ou sur des biens lorsqu'un de leurs précieux avantages exhorbitants est, un tant soit peu remis en question. Par
    exemple, la dispersion ou la confiscation des journaux qui n'ont pas été imprimés par le "Syndicat du Livre" est une "méthode" assez courante qui doit être réprimée.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">A fortiori les violences exercées à l'encontre des personnels ne faisant pas partie de ce "Syndicat du Livre" ...</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">5. J'y vois aussi l'abrogation de tous les arrétés d'extension des conventions collectives de la profession et de toutes les dispositions de nature à conforter,
    artificiellement, je ne sais quel monopole complètement hors du temps détenu par ce "Syndicat" dont les exactions encore trop fréquentes (quoique en diminution) font que nos journaux ont un prix
    anormalement élevé. Le prix d'un quotidien, dans des conditions de marché normal, ne devrait pas dépasser 50 centimes alors qu'il est souvent proche de 1,5 euro, pour un contenu qui reste
    décevant pour les raisons susdites.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le débat est ouvert ... au moins sur ce blog (ailleurs, notamment dans les organes de presse, c'est moins sûr!). &nbsp; &nbsp;</span><br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 04 Oct 2008 09:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">20f11d12fa8968659fb880bc8a641e1d</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-23397636-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Encore les journaleux de merde!]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21922096.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Là, il va falloir que l'on s'y mette! Tous! Droite ou Gauche, peu importe ... Tous!</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Faute de quoi, on n'y arrivera pas ...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Arriver à quoi?</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;"><span style="font-size: 18pt;"><b>A mettre à la raison tous ces journaleux de merde qui nous polluent notre espace et qui
    deviennent carrément nauséabonds</b> ...</span></span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Un certain Pierre Le Coz, dont je n'avais JAMAIS entendu parler avant, mais qui est tout de même Vice-Président du Comité National
    d'Ethique, une structure dont la mission est de donner un avis, quand on le lui demande, sur toutes les questions éthiques que peut soulever tel ou tel problème et plus encore les éventuelles
    solutions envisagées (par exemple, le vote d'une loi relative aux questions de santé) a été questionné sur le sujet de la maladie d'Alzheimer qu'il semble bien connaitre. Bref! Une structure
    honorable dont le sérieux ne saurait être mis en cause et un homme certainement tout aussi honorable car j'imagine que l'on ne devient pas vice-président d'un truc pareil uniquement par
    hasard.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Dans un article paru dans un numéro récent du Point, un journaleux de merde (en l'occurrence une journaleuse ...) dont il vaut
    mieux que l'on ne connaisse jamais le nom de peur de salir ses géniteurs lui prête des propos qu'il n'a EVIDEMMENT jamais tenu ...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Ceci l'amène à publier une réponse que je publie, comme d'autres, intégralement.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;"><b>Début de citation :</b></span></span><br>
    <br>
  </div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Cher Monsieur</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Je ne puis que comprendre votre légitime indignation à la lecture des propos qui m’ont été prêtés dans le magazine Le point du 3 juillet
    dernier. Je dois vous dire que j’ai été moi-même très triste de voir à quel point cette revue pourtant notoire avait orienté mes propos dans un sens «&nbsp;prescriptif&nbsp;» alors que j’avais
    parlé dans un style descriptif.<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Dire «&nbsp;voilà vers quoi nous allons aller si nous ne relevons pas loyalement le défi&nbsp;», cela ne revenait pas du tout à dire «&nbsp;il
    faut sacrifier tous les vieux qui perdent la tête&nbsp;!&nbsp;» Tous ceux qui me connaissent depuis suffisamment longtemps pourront vous confirmer qu’il n’est pas pensable que j’ai pu tenir de
    tels propos à la journaliste qui a monté ce dossier. Je puis vous assurer que jamais je n’aurais pu être élu à la vice-présidence du Comité si j’étais un défenseur de ce genre d’idéologie. Les
    membres du Comité m’ont élu parce qu’ils savent mes positions et connaissent mes publications.<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Je m’investis depuis 10 ans dans des formations et anime des manifestations relatives aux aspects éthiques et relationnels de la maladie
    d’Alzeihmer et participe chaque année à Marseille à la journée nationale de la maladie d’Alzeihmer au Conseil général&nbsp;; je co-organise à partir de la rentrée prochaine un Certificat
    universitaire «&nbsp;éthique et maladie d’Alzheimer&nbsp;» au sein de l’espace éthique méditerranéen de La Timone à Marseille.<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Le problème avec ce genre de magazine est que l’interviewé ne se voit pas proposé de relire l’entretien (du moins lorsqu’il ne s’agit pas d’une
    «&nbsp;star&nbsp;»’, ce qui est mon cas, nonobstant les responsabilités que j’exerce au sein du CCNE). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il n’y a aujourd’hui quasiment plus aucun membre du
    CCNE qui accepte de répondre aux journalistes, ce qui pourrait nous poser des problèmes de visibilité sociale. Cette déformation grotesque et choquante de mes propos risque encore d’aggraver
    notre méfiance et conduire le Comité national d’éthique à une sorte de mutisme. Je ne doute pas que vous exerciez votre métier avec professionnalisme&nbsp;; mais ne pensez-vous pas que le
    journalisme en France traverse une crise grave&nbsp;? Beaucoup de questions me sont venues à l’esprit depuis que j’ai lu cette interview&nbsp;: que se passe-t-il au juste aux sein des rédactions
    des grands magazines français&nbsp;? Assistons-nous à un retour à un ultra-libéralisme néo-darwinien&nbsp;? Devons-nous craindre le retour à une «&nbsp;droite pure et dure&nbsp;»&nbsp;? Est-ce
    que l’article de cette journaliste n’a pas été déformé par ses supérieurs hiérarchiques qui auraient jugé mes propos trop nuancés, insuffisamment «&nbsp;percutants&nbsp;»&nbsp;? N’ai-je pas été
    assez «&nbsp;sensationnaliste&nbsp;» au goût de certains&nbsp;? Je n’ai pas de réponse à ces questions.<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">J’ai été stupéfait de lire que j’avais été présenté au tout début de l’entretien comme «&nbsp;un fin connaisseur des systèmes de protection
    sociale&nbsp;» (sic), ce que je ne suis en aucun cas&nbsp;! Je n’ai jamais écrit une seule ligne sur ce sujet et je suis formel&nbsp;: je n’y connais strictement rien en systèmes de protection
    sociale&nbsp;!<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Quand j’ai lu cette contre-vérité manifeste dès les premières lignes de présentation de mon CV, j’ai compris que le piège s’était refermé sur
    moi et que j’allais participer d’une propagande dans laquelle je ne me reconnais absolument pas. Chacun en aura la preuve en lisant mon livre sur L’empire des coachs&nbsp;: une nouvelle forme de
    contrôle social (chez Albin Michel), qui est une dénonciation sans concession de l’idéologie de la rentabilité (idéologie que l’on me prête dans cet entretien, ce qui est le comble).<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Je vous remercie de bien vouloir prendre en compte ces compléments d’information et d’essayer de m’aider à rétablir la vérité. Car au-delà de ma
    personne, m’accabler serait une manière indirecte de discréditer le Comité d’éthique, dont la légitimité a déjà été gravement mise en cause par une conseillère de L’Élysée en février 2008. Il
    faut que les citoyens aident et préservent le Comité d’éthique car, quand une société n’a pas ou n’a plus de Comité d’éthique (Chine, Russie...), la démocratie et la liberté d’expression sont en
    danger. Le Comité est d’une instance de vigilance dont aujourd’hui plus que jamais peut-être nous avons le plus grand besoin. Pour le CCNE, l’éthique est le courage de conserver les problèmes au
    lieu de les liquider dans des «&nbsp;solutions&nbsp;» (je n’ose dire des «&nbsp;solutions finales&nbsp;»...).<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">J’ai découvert à mes dépents que Le Point avait décidé de changer de politique éditoriale et de renouveler son lectorat… J’en prends acte et
    saurai en tirer les leçons qui s’imposent.<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">En vous remerciant d’avance pour votre aide, je vous prie de croire, cher Monsieur, en l’assurance de ma fidélité aux valeurs que vous défendez
    et de ma parfaite considération.<br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Pierre Le Coz (vice–président du CCNE)</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <b><span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Fin de citation.</span></b><span style="font-family: arial; font-size: 10pt;"><em><span style=
    "color: black; font-family: Arial;"><br></span></em></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">A quoi bon commenter?</span><br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 19:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e11f75b4c9e431be994547a648a66bde</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21922096-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Alexandre Soljenitsyne ... un très grand romancier.]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21756825.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Quoique l'on puisse penser de celui qui devint, probablement malgré lui, un "leader" politique, il faut, c'est l'évidence même, rendre un hommage
  appuyé à ce romancier qui a eu le courage, au péril de sa vie, de dénoncer le système carcéral soviétique, ce fameux Goulag, système concentrationnaire prétendument "humain" (puisque la "prison",
  c'était, paraît-il, bien pire).<br>
  <br>
  Je me souviens avoir lu, outre le fameux "archipel", Le Premier Cercle, Une Journée d'Ivan Denissovitch, Le Pavillon des Cancéreux ... Excellents romans, crûs de vérité!<br>
  <br>
  Soljénitsyne fut aussi un penseur ....<br>
  <br>
  Un de mes lecteurs régulier m'a fait parvenir des textes de cet auteur ...<br>
  Je vous les livre.<br>
  <br>
  Début de citation :<br>
  <br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;Aujourd'hui la société occidentale nous révèle
    qu'il règne une inégalité entre la liberté d'accomplir de bonnes actions et la liberté d'en accomplir de mauvaises. Un homme d'Etat qui veut accomplir quelque chose d'éminemment constructif pour
    son pays doit agir avec beaucoup de précautions, avec timidité pourrait-on dire. Des milliers de critiques hâtives et irresponsables le heurtent de plein fouet à chaque instant. Il se trouve
    constamment exposé aux traits du Parlement, de la presse. Il doit justifier pas à pas ses décisions, comme étant bien fondées et absolument sans défauts. Et un homme exceptionnel, de grande
    valeur, qui aurait en tête des projets inhabituels et inattendus, n'a aucune chance de s'imposer : d'emblée on lui tendra mille pièges. De ce fait, la médiocrité triomphe sous le masque des
    limitations démocratiques.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp; La presse, aussi, bien sûr, jouit de la plus
    grande liberté. Mais pour quel usage ? (...) Quelle responsabilité s'exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l'encontre de son lectorat, ou de l'histoire ? S'ils ont trompé l'opinion
    publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l'Etat, avons-nous le souvenir
    d'un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une
    nation, le journaliste s'en tirera toujours. Etant donné que l'on a besoin d'une information crédible et immédiate, il devient obligatoire d'avoir recours aux conjectures, aux rumeurs, aux
    suppositions pour remplir les trous, et rien de tout cela ne sera jamais réfuté ; ces mensonges s'installent dans la mémoire du lecteur. Combien de jugements hâtifs, irréfléchis, superficiels et
    trompeurs sont ainsi émis quotidiennement, jetant le trouble chez le lecteur, et le laissant ensuite à lui-même ? La presse peut jouer le rôle d'opinion publique, ou la tromper. De la sorte, on
    verra des terroristes peints sous les traits de héros, des secrets d'Etat touchant à la sécurité du pays divulgués sur la place publique, ou encore des intrusions sans vergogne dans l'intimité de
    personnes connues, en vertu du slogan : « tout le monde a le droit de tout savoir ». Mais c'est un slogan faux, fruit d'une époque fausse ; d'une bien plus grande valeur est ce droit confisqué,
    le droit des hommes de ne pas savoir, de ne pas voir leur âme divine étouffée sous les ragots, les stupidités, les paroles vaines. Une personne qui mène une vie pleine de travail et de sens n'a
    absolument pas besoin de ce flot pesant et incessant d'information. (...) Autre chose ne manquera pas de surprendre un observateur venu de l'Est totalitaire, avec sa presse rigoureusement
    univoque : on découvre un courant général d'idées privilégiées au sein de la presse occidentale dans son ensemble, une sorte d'esprit du temps, fait de critères de jugement reconnus par tous,
    d'intérêts communs, la somme de tout cela donnant le sentiment non d'une compétition mais d'une uniformité. Il existe peut-être une liberté sans limite pour la presse, mais certainement pas pour
    le lecteur : les journaux ne font que transmettre avec énergie et emphase toutes ces opinions qui ne vont pas trop ouvertement contredire ce courant dominant....</span></span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp; Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage,
    Harvard, 8 juin 1978</span></span><br>
  </div><span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 9pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br></span></span><span style=
  "font-family: arial; font-size: 14pt;">Ca méritait d'être rappelé!<br>
  N'est-ce pas une excellente façon de lui rendre hommage?</span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 13:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d01745614cfd8af86fa7d5e382bcec7b</guid>
                <category>Liberté de conscience et d'expression, laïcité</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21756825-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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